AID Association initiatives dionysiennes
22 ème chronique de la Macronésie

Nicolas Hulot se déc« hulotte » une fois de plus

par Dr Bruno BOURGEON, président d’AID

mercredi 8 novembre 2017 par JMT

Hou ! Hou ! Hou ! Chouette ! Hue ? Low ! :-) Voilà en résumé l’épopée de notre hélicologiste qui commence vraiment son chemin de croix. La nouvelle présidente du machin qu’il a créé à ses initiales, la Fondation Nicolas Hulot et qu’il rebaptise Fondation "pour la Nature et l’Homme" à chaque fois qu’il doit en quitter la présidence pour non compatibilité de fonctions, l’a même sévèrement taclé ce matin sur France Inter !

Déjà ce nom "Fondation pour la Nature et l’Homme" , tout un poème, que reste-t-il pour les autres ? ne connaît-il pas l’adage "qui trop embrasse mal étreint ?" (qui trop embrase mal éteint ? :-). Quel rapport avec le soit-disant pragmatisme que le ministre d’Etat invoque ? Le "pragmatisme", réponse habituelle des paresseux qui se suffisent de mesurettes et du tam-tam médiatique pour tenter d’"éteindre le feu" en pensant que "le temps fera son oeuvre" alors que souvent il y a des causes réelles et tangibles à des dysfonctionnements manifestes, causes qu’il convient d’identifier avant de proposer à la concertation les différentes mesures susceptibles d’y parer.C’est aussi l’excuse favorite des impécunieux qui veulent cacher le fait que leurs discours ne peuvent être transformés en actes car ils ne maîtrisent pas le nerf de la guerre.

Hulot démontre ainsi avec éclat ce que Cécile Duflot avait invoqué pour refuser sous Hollande le ministère de l’Environnement fut-il paré d’oripeaux honorifiques : un ministre sans budget n’a plus comme moyen d’action que son poids politique pour gagner les arbitrages et en Macronésie, seul Jupiter a le dernier mot.

Avec cette reculade qui est la victoire des conservateurs et des boutiquiers sur ceux qui veulent aller de l’avant et notamment la jeunesse, derrière Hulot c’est le Président lui-même qui vient de se parjurer une fois de plus en FAISANT l’exact contraire de ce qu’il a DIT.

Nicolas Hulot se déc« hulotte » une fois de plus

A l’issue du Conseil des ministres, Nicolas Hulot a annoncé ce mardi qu’il « sera difficile de tenir ce calendrier de 2025 », cible fixée par la loi de transition énergétique. Le ministre de la transition écologique vise une échéance de 2030 et reprend les conclusions de RTE, gestionnaire des lignes à haute tension françaises et filiale à 100% d’EDF.

Nous savions que Nicolas Hulot serait une cible privilégiée des opposants au gouvernement, mais là il se comporte comme un éléphant dans un couloir : cible « inratable » !

L’annonce même de ce énième renoncement est un poème : flanqué du poids lourd (au sens propre) Christophe Castaner, qui veillait à la bonne parole, le langage corporel de Nicolas Hulot montre à quel point il est gêné d’exprimer la position gouvernementale que visiblement il ne partage pas. Au pays des couleuvres, les eunectes (femelles, les plus grosses) sont reines.

Après cette annonce, il nous la fait dans le genre crème au beurre : « Le gouvernement a réaffirmé très clairement son souhait d’atteindre au plus vite l’objectif de 50% de la part du nucléaire mais évidemment sans sacrifier ou rogner nos objectifs sur le changement climatique ».

La Loi 2015 sur la transition énergétique est définitivement enterrée. Le ministre a expliqué qu’il préférait prendre le temps pour trouver une « date réaliste » pour que le nucléaire descende à 50% du mix énergétique total en France. « Tout cela va prendre quelques mois, et en fonction de ça nous fixerons une nouvelle date », a-t-il indiqué. Pour l’instant, seule la fermeture des deux réacteurs de la centrale de Fessenheim a été actée.

RTE avait pointé mardi 7/11/17 la difficulté d’atteindre l’objectif de 2025 sans augmenter les émissions de CO2. Selon lui, l’objectif de réduire à 50% la part du nucléaire dans la production d’électricité française en 2025 s’accompagnerait d’un doublement des émissions de CO2 du secteur.

télécharger les 44 pages de la synthèse du bilan prévisionnel de RTE

La filiale à 100% d’EDF a établi quatre scénarios alternatifs, dont un dans lequel la part du nucléaire serait réduite à 50% en 2030, avec 16 réacteurs fermés, un triplement des renouvelables, aucun ajout de moyen thermique et des émissions de CO2 divisées par deux, qui nécessiterait toutefois des outils de « flexibilité » (effacements, stockage par batteries, pilotage de la recharge de véhicules électriques).

Ce n’est pas en reculant sur le nucléaire que la lutte contre les dérèglements climatiques s’accélèrera. La preuve ? Même sans El Niño cette année, 2017 sera plus chaude que 2016, elle-même plus chaude que 2015… ce n’est pas ainsi que la France enclenchera sa transition énergétique.

Un nouvel arbitrage perdu pour le renouvelable. En restant au gouvernement, Hulot cautionne plutôt que freine ces renoncements.

Dr Bruno Bourgeon, président d’AID

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MEDIAS LOCAUX

* Courrier des lecteurs de Zinfos974 du Mercredi 8 Novembre 2017 - 09:33

* Courrier des lecteurs du JIR

* Courrier des lecteurs dans Le Quotidien du 9 Novembre 2017

Annonces sur le nucléaire : nouvelle couleuvre à avaler pour Nicolas Hulot ?

Par Marcelo Wesfreid Publié le 07/11/2017 à 17:32

Nicolas Hulot après le conseil des ministres du 7/11/2017

LE SCAN POLITIQUE - Le ministre de la Transition écologique a surpris en annonçant le report de l’objectif de réduction du nucléaire dans le mix énergétique. Il a donné des arguments à ses détracteurs.

Ses anciens amis écologistes ne sont pas contents. Pas contents du tout. L’annonce du report de la réduction de la part de nucléaire dans le mix énergétique - 50% à l’horizon 2025 - par le ministre de la Transition écologique et solidaire leur apparaît comme un vrai renoncement.

Voire, une énième couleuvre avalée par l’ex animateur d’Ushuaia. « Nicolas Hulot est en train d’enterrer une loi votée il y a deux ans (la loi de transition énergétique), tempête l’eurodéputé EELV Yannick Jadot. C’était quasiment la seule chose que l’ancien président avait faite en matière d’environnement. »

Et d’ajouter : « Nicolas Hulot est la carte magique, la caution d’un gouvernement qui ne fait rien en matière écologique. Regardez les reculades sur les perturbateurs endocriniens, le glyphosate, la transition écologique ! ».

De son côté, l’ex ministre de l’Écologie Ségolène Royal reste interdite et réserve ses déclarations : « J’étudie les raisons des annonces de Nicolas Hulot », dit-elle au Figaro.

Irréaliste

En réalité, cette mise au point n’est pas tout à fait une surprise. Cela faisait plusieurs mois que l’entourage du ministre le plus populaire du gouvernement laissait entendre que la réforme votée par François Hollande, dont Emmanuel Macron avait repris les objectifs chiffrés dans sa campagne, était irréaliste. Déçu, contrarié par certains arbitrages, Hulot avait au passage laissé filtrer ses états d’âme, ses envies de claquer la porte du gouvernement. Sans pour autant mettre ses menaces à exécution.

Pour tenir le rythme de fermeture des centrales, Nicolas Hulot avait rappelé publiquement la nécessité de fermer au moins 17 réacteurs, dans les plus brefs délais. Seulement voilà : aucun réacteur n’a encore été fermé et le développement de l’éolien peine à décoller en raison d’un trop grand nombre de recours administratifs. D’où une réalité : le gouvernement s’étant engagé à fermer toutes les centrales à charbon, le nucléaire demeure toujours un pilier de la production énergétique nationale.

Reculer pour mieux sauter

Le numéro 3 du gouvernement, qui s’est exprimé en marge du conseil des ministres, flanqué de ses deux secrétaires d’État, n’a pas formulé de nouveau calendrier pour une sortie progressive du nucléaire. « L’objectif est décalé dans le temps », a-t-il simplement assuré. « Personne ne peut douter de la sincérité de Nicolas Hulot, commente le marcheur de la première heure Arnaud Leroy. Il démontre qu’on peut faire de l’écologie responsable. Il n’est pas question de se retrouver avec un black-out dans le pays, où les gens seraient plongés dans le noir. » Le député Matthieu Orphelin, proche de Hulot, note que selon RTE, le gestionnaire des lignes à hautes tensions, il existe un scénario de réduction du nucléaire qui permettrait de tenir les engagements de réduction de moitié à l’horizon « 2025-2030 », en « multipliant par trois les énergies renouvelables ».

La star de l’écologie Nicolas Hulot, qui assume une forme de « réalisme », va maintenant devoir démontrer qu’il s’agit de reculer pour mieux sauter. Le ministre annonce pour l’an prochain un plan de programmation pluriannuelle qui permettra d’avancer réellement. Et il rejette la responsabilité sur le quinquennat Hollande, qui a inscrit dans la loi des objectifs ambitieux sans penser à instaurer de « dispositifs » concrets pour y parvenir.

RTE souligne les difficultés de la transition énergétique

Par Loïc Chauveau le 07.11.2017 à 18h45

Le gestionnaire des lignes à haute et moyenne tension vient de publier cinq scénarios à l’horizon 2035 sur les modifications prévisibles du système électrique dans le cadre de la transition énergétique. RTE souligne la difficulté de sortir du nucléaire sans émissions de CO2, une position actée par Nicolas Hulot.

La centrale nucléaire du Tricastin (Drôme).(c) Afp

SORTIE. Entre producteurs et consommateurs, RTE remplit une mission cruciale. Cette filiale à 100% d’EDF doit assurer à la seconde près l’équilibre du réseau. Tout électron consommé doit être remplacé par un électron produit. Cet exploitant occupe donc une place privilégiée pour envisager l’avenir d’un système électrique qui doit quitter les énergies fossiles et le nucléaire pour embrasser l’éolien, le solaire, la biomasse. Une transition difficile sans émettre de gaz à effet de serre estime RTE. Une position également adoptée mardi après-midi par Nicolas Hulot.

L’année 2018 réglera le cas du fioul. Il n’y aura plus de centrale thermique au pétrole en activité. " Avec 3 à 4 réacteurs nucléaires à l’arrêt cet hiver, contre 12 l’an dernier, nous avons une disponibilité totale de production de 96 000 MégaWatts (MW), précise Clotilde Levillain, directrice de la direction clients-marché de RTE. Nous avons cependant décidé de mettre cet hiver sous surveillance car nos marges de sécurité peuvent être mises à mal par une période rigoureuse de froid ". Jusqu’en 2020, la couverture des besoins de la France est "ajustée " c’est-à-dire que les marges de manœuvre entre production et consommation sont restreintes, une particularité du système français puisque nos voisins européens disposent de marges plus importantes.

Entre 2020 et 2022, la mise en service de nouveaux moyens de production comme la centrale combinée au gaz de Landivisiau (Finistère) et les premiers parcs éoliens offshore vont augmenter la sécurité d’approvisionnement. "L’analyse montre que nous pourrons alors fermer l’ensemble des centrales à charbon et les quatre réacteurs nucléaires arrivant à l’échéance de 40 ans ", assure Olivier Grabette, directeur général adjoint de RTE. Deux de ces réacteurs sont situés à Tricastin (Drome), les deux autres à Bugey (Ain).

La loi de transition énergétique obsolète ?

Entre 2022 et 2025, le secteur électrique devra se mettre en conformité avec le principal objectif de la loi sur la transition énergétique (LTE) votée en 2015 : la diminution de la part du nucléaire dans le mix électrique à 50%. " Un bouleversement du parc de production d’électricité est nécessaire ", prévient Olivier Grabette.

RTE avance aujourd’hui le nombre de centrales qu’il faudra fermer. Ce ne sont pas moins de 24 réacteurs " 900MW " qui devront cesser de fonctionner. Or, la capacité des énergies renouvelables atteindra 30 GigaWatts (GW) pour l’éolien terrestre et 5GW pour le secteur offshore, 24GW de solaire et 26GW pour l’hydraulique, soit 34% de la production électrique du pays.

Manquent donc 16% qui devront être couverts par des centrales à gaz ou au charbon. Donc selon RTE, les objectifs de la loi de transition énergétique ne seront atteints qu’au prix de la dégradation des émissions de gaz à effet de serre du secteur. Selon les scénarios, les émissions de gaz à effet de serre varient de 9 à 42 millions de tonnes contre 22 millions de tonnes aujourd’hui. Pour éviter ce hiatus, il faudrait multiplier par trois la capacité de production des énergies renouvelables dans les 7 ans à venir. Or, ces installations sont systématiquement en butte à des recours juridiques qui retardent les projets.

Les différents scénarios ressemblent donc à un avertissement de RTE. Le distributeur plaide pour un pilotage fin de la montée des énergies renouvelables et de la fermeture des centrales nucléaires. Fermer trop vite les réacteurs sans attendre qu’éoliennes et panneaux solaires n’aient atteint des capacités suffisantes de substitution implique la construction de centrales thermiques qui vont dégrader le bilan en CO2 du secteur électrique.

A la sortie du Conseil des ministres, mardi, le ministre de la Transition énergétique a fait sienne cette position : "Le gouvernement a réaffirmé très clairement son souhait d’atteindre au plus vite l’objectif de 50% de la part de nucléaire mais évidemment sans sacrifier ou rogner nos objectifs sur le changement climatique ". Cette prise de position est vécue comme un renoncement par les ONG du Réseau action climat.

RTE rejoint les projections de l’Ademe : en 2050, la France peut tout à fait atteindre les 100% d’électricité renouvelable. Le travail des distributeurs comporte au moins deux autres bonnes nouvelles.

Une baisse de la consommation

C’est la meilleure nouvelle de ce travail de perspective. RTE officialise la stagnation dans un premier temps, puis la baisse de la consommation électrique des ménages. Aujourd’hui à 480 milliards de kWh, la consommation pourrait même, selon le scénario le plus favorable au développement des énergies renouvelables descendre à 410 milliards. L’isolement des bâtiments chauffés à l’électricité, l’efficacité énergétique dans l’industrie et le tertiaire, la diffusion d’appareils économes expliquent cette baisse. Elle pourrait être accentuée par l’autoconsommation des ménages. RTE estime que 3,8 millions de foyers pourraient ainsi consommer en partie l’électricité produite par la maison.

Les voitures électriques non pénalisantes

La montée en puissance du parc de voitures électriques ne va-t-il pas mettre à bas ces prévisions ? "Nous avons inclus des prévisions comportant jusqu’à plus de 15 millions de véhicules électriques en 2035, oppose Olivier Grabette. Nous arrivons à une part de 8% de la production électrique destinée aux transports ce qui peut être compensé par les baisses de consommation ".

Il faudra cependant faire attention aux heures de recharge. Pas question de faire le plein des batteries lors des pics de consommation, mais plutôt attendre la nuit. Les capacités de stockage des voitures devraient même être mobilisées pour capter une part de la production intermittente des renouvelables.

AVIS D’AID

Le rapport de RTE annonce des pistes possibles pour tenir l’objectif mais sans en tirer les conséquences car elles vont à l’encontre de l’intérêt financier de la maison mère EDF, rappelons-le côtée en Bourse, ce qui n’a aucun intérêt pour l’approvisionnement électrique des Français

Et notamment le fait que l’autoconsommation de l’autoproduction électrique (essentiellement électricité photovoltaïque) des ménages peut à la fois faire diminuer la demande de puissance que le réseau doit supporter en la répartissant mieux et utiliser des moyens techniques mieux adaptés (par de chaleur générée directement par l’électricité mais recours au soleil, à la chaleur du sol, à la récupération de chaleur.

Il faut donc prévoir des aménagements à la fois techniques et organisationnels (stockage de chaleur pour l’eau chaude domestique, le chauffage ou les appareils ménagers,appareils "effaçables" aux heures de pointe, crédit fiscal et crédit bancaire à taux zéro) mais aussi tarifaires (rachat de la production des tiers à prix quasi nul par ENEDIS, vente à bas prix aux heures excédentaires en production non stockable pour déplacer la consommation et notamment la charge des batteries de véhicules ou de batteries domestiques ou d’accumulateurs d’air comprimé, création d’un tarif majoré en heures de pointe et d’un tarif "heures creuses" AU MOMENT OU ELLES SONT EFFECTIVES et non pas fixées à l’avance, première tranche de consommation à taux réduit.

Cela ne dispense pas d’adapter l’actuel équipement hydroélectrique du pays pour qu’il soit à la fois capable de mieux assurer un rôle de régulation des autres énergies renouvelables plus fluctuantes (solaire et éolien) mais aussi de faire face à la variabilité croissante des débits générée par le changement climatique où des périodes de sécheresse alterneront avec des crues plus intenses.

Il faut donc là où c’est possible augmenter les capacités de stockage et de régulation (pas uniquement des barrages classiques mais également des zones inondables contrôlées par des vannes de régulation) utiles également pour l’alimentation en eau des villes et pour l’agriculture) mais aussi la puissance de pointe. Ce suréquipement peut se faire en installant des groupes réversibles (à la fois turbine alternateur et moteur pompe) sur les basses et moyennes chutes. Pour les hautes chutes dont les turbines Pelton ne sont pas réversibles, il faudra prévoir des pompes séparées. Cela peut se faire sur de nombreux ouvrages.

Sinon il reste à faire comme l’Italie qui, dépourvue de nucléaire et voulant diminuer sa consommation de fossiles, ce qu’elle réussit fort bien, a lancé un grand programme photovoltaïque et éolien, et construit donc 7 nouvelles stations de transfert d’énergie par pompage turbinage de 1000 MWe pour s’ajouter aux 4 existantes. C’est aussi le cas de l’Espagne, du Portugal et du Maroc à grande échelle, mais aussi de la Gran Canaria suivant l’exemple de la petite El Hierro !

Dans les deux cas il faut aussi et de toute urgence préserver l’outil industriel nécessaire où la France a de véritables atouts et ne pas le brader à des financiers étrangers comme il en est question dans les jeux de meccano financier autour du groupe Alstom, avec leur cohorte annoncée de licenciements "boursiers" ! Si l’Etat ne se sent plus capable de soutenir les champions nationaux dont nous avons besoin, c’est aux régions et aux grandes villes où sont ces usines de créer des fonds d’investissements à long terme directement ouverts aux citoyens : on pourrait leur octroyer 5% de crédit d’impôt annuel, aussi longtemps qu’ils garderont leurs titres.

Et pour le reste il y a bien évidemment Negawatt qu’AID soutient et qui propose des scénarios pour arriver, on l’espère dans les temps, à un mix énergétique soutenable et durable pour que nous cessions d’aggraver le réchauffement climatique.

LIENS

* Expérience d’EDF en matière de STEP (pdf à télécharger)

* Diaporama en .pdf sur les STEP par Patrice Castaing du 10/09/2015


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