RDV à la « Pizzeria Napoletana » Mardi 14 Septembre 2010, de 18h à 20h30,
65 Rue Alexis de Villeneuve (entre rue Auber et rue Gounod)
Tel 0262474880. Repas partagé pour ceux qui désirent continuer à échanger.
AID Association initiatives dionysiennesLe site des altermondialistes de la Réunion
RDV à la « Pizzeria Napoletana » Mardi 14 Septembre 2010, de 18h à 20h30,
65 Rue Alexis de Villeneuve (entre rue Auber et rue Gounod)
Tel 0262474880. Repas partagé pour ceux qui désirent continuer à échanger.
Les syndicats vont pousser leur avantage après le vif succès des manifestations de mardi en annonçant en fin de journée une nouvelle mobilisation à brève échéance sur la réforme des retraites, alors que le président Nicolas Sarkozy cherche les moyens de calmer la contestation en lâchant du lest.
Allons enfants de l’apathie, le jour de honte est arrivé !
Et ceci par la (dis)grace d’un gouvernement velléitaire harcelé par un président aux abois qui cherche désespérément à faire remonter sa côte de popularité sous peine de voir sa famille politique contester son droit à être le candidat naturel à la présidentielle de 2012.
N’oublions pas qu’une des constantes de la politique française en Europe a été de compenser notre faiblesse face à l’Allemagne en renforçant nos relations avec les pays de l’Est.
Alliances que nous avions déjà abondamment trahies par maladresse, bêtise et calcul égoïste qui ne nous ont quand même pas évité une raclée magistrale en 1940. Ensuite, nous n’avons protesté que par chuchotements discrets quand le rideau de fer s’est abattu sur eux et quand l’occupant soviétique a fait fuir ceux qui ne voulaient pas se soumettre.
Apparemment on nous avait pardonné ces petitesses au nom de la "realpolitik", car comme le chante la plus française des bulgares (tiens, encore une immigrée et même pas rom ! :-) Sylvie Vartan(ian) :
Quand l’horizon s’est fait trop noir,
tous les oiseaux sont partis,
sur les chemins de l’espoir,
et nous on les a suivis
A PARIS !
Bien sûr, il y avait une majorité de non-roms mais la France pauvre des années 50 représentait encore pour tous ceux qui venaient à elle le pays de la liberté et des droits de l’homme dont les guerres de décolonisation n’avaient pas encore complètement terni l’aura.
Quel signal la France ultra-riche et donc égoïste du XXIè siècle, membre d’une Union Européenne gérée par des banquiers, donne-t-elle ? Elle n’accueille plus, elle chasse ignominieusement les "voleurs de poules", elle n’investit que très peu dans les derniers arrivés dans l’UE et pas vraiment pour aider à élever le niveau de vie de leurs habitants, elle est plus que frileuse à pousser l’Europe (parce qu’il faudra payer !) à faire pour eux proportionnellement le même effort financier qu’elle a fait pour intégrer l’Espagne, le Portugal et la Grèce.
L’ex- "pays des droits de l’homme" n’est plus qu’une nation de petits boutiquiers obsolètes et de rentiers à l’esprit étroit ! A quand une nouvelle ligne Maginot, tout aussi inefficace et coûteuse que la précédente ?
Il est réconfortant de voir qu’une figure emblématique comme Monsieur Stephane Hessel résistant, co-rédacteur de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 et titulaire de la prestigieuse dignité d’"Ambassadeur de France" est encore présent dans la rue à 93 ans pour s’élever contre les dérives illégales du pouvoir. Honte à ceux qui sont restés chez eux samedi !
Précarité est le mot qui désormais décrit le mieux le travail en France. Multiplication des statuts, rémunérations aléatoires, intérim et RSA comme amortisseurs de conjoncture, travail du dimanche pour augmenter encore plus la concentration commerciale, discriminations multiples, harcèlements : la chasse au salarié considéré comme une "charge" et non pas une source de richesse est ouverte partout et toute l’année désormais. En découlent une augmentation générale du mal-être au travail pouvant déboucher sur le suicide et une stagnation voire une régression des revenus. Comme paraissent dérisoires les satisfecits si peu convaincus de nos gouvernants tordant comme d’habitude des chiffres partiels pour nous expliquer ... que çà pourrait être pire : on ne peut qu’approuver, sachant qu’il s’agit là d’une politique délibérée, et non comme on veut nous le faire croire de phénomènes inexorables qui nous dépassent. A moins que le "nous" ne recouvre que des gouvernants incapables de résoudre la quadrature du cercle : satisfaire toujours plus leurs riches sponsors sans provoquer une jacquerie ... récurrent problème qui a emporté plusieurs régimes politiques en France. A quand le tour d’une Vème République usée jusqu’à la corde ? Le 7 Septembre sera-t-il le début de la fin, ou une simple étape ? ne comptons quand même pas trop pour le Grand Soir sur nos pusillanimes syndicats avec leurs risibles prétentions gestionnaires :-)
Rendez-vous à la « Pizzeria Napoletana » Mardi 24 Août 2010, de 18h à 20h30, 65 Rue Alexis de Villeneuve (entre rue Auber et Rue Gounod) Tel 0262 474880 . Repas partagé pour ceux qui désirent continuer à échanger. Contact Philippe BARBIER (0692882148) ou JMT (0692029271)
Parmi les enseignements à tirer :
a)les multinationales ne cèdent que lorsque leur image médiatique est sérieusement attaquée, que ce soit dans le pétrole ou dans le lait.
b) elles n’ont aucunement l’intention de mettre la main à la poche et comptent bien récupérer auprès du consommateur les sommes qu’elles vont débourser
c) elles prétendent qu’il faut que le prix du lait français s’aligne sur le prix allemand
d) tout cela est essentiellement précaire et révocable à la prochaine "crise" provoquée par un commerce non maitrisé et par la spéculation
e) il manque clairement une filière de référence (par exemple des coopératives intégrées à vocation régionale) afin de déterminer les vrais coûts de production et de pouvoir taxer les marges excessives
f) il faudrait appliquer deux taux de TVA sur les produits alimentaires, le plus faible s’appliquant aux produits de base à qualité garantie provenant de la transformation directe locale des productions agricoles, l’autre aux autres produits
g) enfin il faudrait commencer par réintroduire les dépenses da publicité dans l’assiette du bénéfice des sociétés afin d’inciter à diminuer les coûts de revient
Le ministre du Travail Eric Woerth ne connaît pas de répit estival : après avoir été secoué par l’affaire Bettencourt, il est sommé de se défendre sans relâche d’accusations variées portant sur ses activités de ministre ou d’élu.
"Dis, ils vont venir quand la police ?", demande Maria, 10 ans, élève de primaire qui fera bientôt sa rentrée alors que plane la menace d’une expulsion sur son campement de fortune à Lyon et son retour en Roumanie, un pays que ses parents ont fui il y a déjà sept ans.
Des femmes et des gamins apeurés, c’est tout ce qu’a récemment trouvé notre rikikiprésident (fini le temps de l’hyper, on tombe directement dans le minus habens !) comme adversaire à sa mesure, à force de rater tous ses "coups".
Peut-être enfin la connerie de trop qui va faire réagir les français ? En attendant n’oubliez pas les rendez-vous du samedi 4 Septembre (contre la xénophobie gouvernementale) et du mardi 7 Septembre (contre le hold-up au bénéfice des riches sur les droits sociaux des pauvres, retraite en tête)
Ebranlée par la crise qui a mis au jour connivences et corruption parmi ses élites, l’Islande veut devenir un sanctuaire de la liberté d’information pour les journalistes du monde entier, un projet qui porte le sceau du désormais célèbre fondateur de Wikileaks .... et d’Eva Joly.
Bel aveu du premier ministre ! La phrase par laquelle il désavoue sa ministre de la Santé, "la priorité de Matignon est de réduire la consommation de drogue, non de l’accompagner, voire de l’organiser". Les salles de consommation de drogue ne sont donc "ni utiles, ni souhaitables" annonce clairement :
a) qu’il ne gouverne que pour une fraction des français, ses électeurs actuels et ceux qu’il voudrait voir voter pour son camp en 2012
b) que ces hypothétiques nouveaux électeurs sont plutôt à sa droite qu’à sa gauche
c) qu’ils sont plutôt âgés, conservateurs et fermés à ceux qui sont différents, ce qui justifie par ailleurs l’agitation médiatique sur la "sécurité"
d) qu’il n’est pas sûr de sa majorité parlementaire puisqu’il coupe court à un débat qui menaçait de démontrer qu’elle n’est pas monolithique
e) et surtout qu’il pense que ceux qui se droguent sont avant tout des contrevenants et pas des malades.
f) qu’il n’a rien à braire de l’avis de deux femmes de son clan, Roselyne Bachelot , ministre de la Santé et Nadine Morano, secrétaire d’Etat à la famille, qui dans l’hypothèse où le gouvernement serait "recentré" en feraient peut-être les frais avec bien d’autres qui ont déplu ?
g) enfin qu’il tape sur les drogues qui ne rapportent pas directement d’argent à l’Etat (quoique indirectement l’argent gagné par les dealers alimente la consommation donc notamment les recettes de TVA !) alors que la répression de la consommation du tabac, gros pourvoyeur fiscal est beaucoup plus timide...